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Angélique Duruisseau |
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Angélique – créatrice Née à Montréal, ou plus précisément à Sainte-Rose en 1981, Angélique Duruisseau sait depuis longtemps que peu importe les évènements, la création sera au cœur de sa vie. Petite fille timide, elle laisse son feu intérieur prendre de l’ampleur pour devenir une artiste engagée, exaltée et intense. Elle explora toutes les formes d’art (piano, danse classique, danse acrobatique, danse moderne, peinture, couture, construction de décor, etc.) pour découvrir que ses moyens d’expression de prédilection sont sur la scène. Convaincu qu’elle a sa place dans le domaine du théâtre, malgré une expérience déjà grande de la musique et plus précisément de la chanson, c’est dans le programme d’Interprétation du Cégep de Saint-Hyacinthe qu’elle va commencer à découvrir le monde, ses intérêts et sa vocation. Créatrice. Ses premières armes À sa sortie de l’école en 2001, Angélique enseigne déjà le théâtre et la danse aux enfants, donne des cours privé de chant, chante dans les restaurants et les bars. Elle collabore à quelques spectacles, dirigeant la mise en scène, confectionnant les décors, les costumes, participant à la production de Gigi L’Amoroso 1 et 2 (2000-2001), Il y avait foule au Manoir (2004). Elle est remarqué en 2002 par les Productions Phaneuf qui l’engage pour incarnée Édith Piaf (chanteuse de rue) dans leur nouvelle production du Casino, Sous les ponts de Paris, présenter par la suite à la salle André-Mathieu (2003). « Partie comme une balle, te voilà Montréal… » Elle arrive à Montréal en 2002 et tout reste à faire. Commence la chasse aux musiciens, aux contrats, aux contacts qui lui permettront de concrétiser ses nombreux projets. Elle participe au concours Ma première Place des arts en 2002 et en 2003, elle remporte le prix de la meilleure interprétation. C’est alors qu’elle fait la connaissance d’auteur-compositeur-interprètes, en particulier Dave Richard et qu’elle découvre ce monde en pleine expansion. Après un saut à l’université, pour y découvrir la musique dans toute sa grandeur, l’histoire de la musique, la musique moderne et la musique du monde, Angélique sait maintenant ce qui l’intéresse et ce qu’elle veut créer. Elle s’essaie à l’écriture et se découvre des intérêts pour ce médium, plus compromettant que le métier d’interprète mais oh combien plus libérateur. Les belles rencontres et la reconnaissance ! C’est aussi à cette époque qu’elle rencontre Marc-André Cuierrier, pianiste extraordinairement sensible et talentueux, avec qui elle travaillera ensuite presqu’exclusivement. Concert jazz et chanson française au restaurant du Casino, nombreux corporatifs consolident cette relation amicale et musicale et ils commencent à concevoir un spectacle original. Quelques concerts à la butte St-Jacques, au Studio-Théâtre de la Place des arts, dans les petits bars de Montréal, la convaincront qu’elle s’engage sur une bonne voie. En 2005, elle participe au Festival international de la chanson de Granby et est couronnée Lauréate dans la catégorie interprète. Les belles expériences s’enchaînent ; tournée québécoise avec Yann Perreau, en compagnie de l’incroyable Alexandre Farina, lauréat de la catégorie ACI ; concerts en Belgique ; collaboration avec des auteurs et des compositeurs. Des projets de toutes sortes En 2004, François Manny réunit 8 autres musiciens pour créer un spectacle spécial 80. Quelques mois plus tard, il est victime d’un accident d’auto et à sa mémoire, quelques membres décident de continuer sous le nom The good Manny’s band. Après bien des tumultes et des vents de changements, le concept devient The Good Manners band. Bien que ce projet soit sur la glace pour le moment, la formation existe toujours et se produit encore quelques fois. Angélique accroit aussi son répertoire jazz en collaboration avec quelques musiciens et d’autres chanteuses. Angélique – auteur-compositeur-interprète En 2006, elle reçoit une bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec afin d’enrichir son répertoire original. Une vingtaine de pièces musicales voient le jour, ainsi un projet particulier se précise : La ballade au sous-sol. Elle et un auteur-compositeur-interprète de talent, David Bujo, s’associent et présentent leur matériel plus électronique au P’tit bar et dans les cafés d’auteurs. Un second souffle pour les chansons magistrales de la grande Édith Piaf Elle crée aussi son hommage à Édith Piaf, Piaf - un second souffle, qu’elle présentera un peu partout au Québec de 2006 à 2008. Grâce à ce spectacle, elle pu se produire au Gesù, au prestigieux Festival de musique classique de Lanaudière, au festival des arts de la rue de Shawinigan, au vieux clocher de Magog, ainsi qu’à une foule d’autres salles et festivals tous plus agréable les uns que les autres. Encore loin des projecteurs du show-business, elle se crée tout de même une réputation de chanteuse vocalement impressionnante, intense. Forte de son expérience en théâtre, Angélique brille par ses interprétations qui transportent les spectateurs d’un univers à l’autre, lesquels ne manquent aucunes paroles, scotché à leur chaise, demandant à être troublés encore et encore. Les rappels sont nombreux et plus personne ne semblent vouloir partir. C’est exactement le contexte dans lequel Angélique a toujours voulu travailler. Pour son public, qui se conquière un à un, et non pour une industrie qui investi sur l’emballage et la rentabilité. Autoproduction… Peu s’en faut, Angélique s’associe à quelques personnes et ensemble ils décident de fonder une petite boîte de productions et de faire leurs premières armes. Grâce à une subvention Jeune Volontaire, ils participent à des formations en entreprenariat, travaille à leur show multidisciplinaire La ballade au sous-sol (show case en juin, présentation en 2009) et produisent le premier album d’Angélique, constitué de chansons originales, créées pour elle ou tout simplement qu’elle s’est approprié au fil des années. Cet album verra le jour en mai et une maquette sera disponible dès avril. Un hommage à Léo Ferré est aussi en préparation, dans une formule spéciale alliant musique flamenco, fougue espagnole, philosophie de l’amour et anarchie. Au rythme où vont les choses, elle ne devrait pas tarder à se faire connaître du grand public. Consulter les nouvelles régulièrement pour connaître les développements et les nouveaux projets. |
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